Le 6 février, Jour International à l’égard des Mutilations Génitales Féminines (MGF), la Fondation Euro-Arabe organise un débat « La protection internationale des femmes et des jeunes filles à l'égard des mutilations génitales féminines » on comptera sur l’intervention des juristes Glenda Fermin Rodriguez et Ana Silva Cuesta.

Journée du Jour Internationale de la Tolérance Zéro à l’égard des MGF

« La protection internationale des femmes et des jeunes filles à l'égard des mutilations génitales féminines »

La Chaire d’Études sur le Genre de la Fondation Euro-Arabe, tiendra le 6 février, pour une année de plus, dans le cadre du Jour International à l’égard de la Mutilation Génitale Féminine, une journée pour aborder l’importance de ce sujet et pour connaître les efforts maintenus pour la prévention des MGF, ainsi que pour encourager l’égalité des sexes et des droits humains.

Les MGF sont reconnues mondialement comme une violation contre les droits humains des femmes et des filles.

Les MGF révèlent une inégalité des sexes très ancrée et représentent une discrimination extrême envers les femmes. Généralement pratiquées sur les mineures, elles constituent une violation des droits des enfants. C’est aussi une violation au droit à la santé, la sécurité et l’intégrité physique, le droit à ne pas être torturé et traité avec cruauté, inhumanité ou de façon humiliante, le droit à la vie dans les cas où la méthode utilisée provoque la mort.

Au débat participeront :

  • Glenda Fermín Rodríguez. Jurista. Abogada de la Asociación de abogados extranjeristas.

  • Ana Silva Cuesta.Jurista. Investigadora en, mujeres migraciones y derechos humanos. 

Données et chiffres des MGF

  • Les MGF sont une violation des droits humains des femmes et des filles.
  • Les mutilations génitales féminines (MGF) recouvrent toutes sortes de pratiques qui aboutissent en lésions et abîment les organes génitaux féminins.
  • Ces pratiques n’ont aucun bénéfice pour la santé des femmes et des jeunes filles.
  • Elles peuvent être la cause d’hémorragies graves et de problèmes urinaires, et aussi aboutirent en kystes, infections, complications pendant l’accouchement et une éventuelle mort au nouveau-né.e.
  • Plus de 200 millions de femmes et de jeunes filles en vie ont soufferts de nos jours les MGF en Afrique, Moyen Orient et en Asie où se trouve cette pratique.
  • Dans la plupart des cas ceci se pratique dans l’enfance, dans l’étape qui va de nourrisson jusqu’aux 15 ans.

 

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