Les séances du « MARDI DE LA POÉSIE » seront inaugurées par la Fondation Euro-arabe le prochain 27 octobre, dans sa salle virtuelle. La séance inaugurale se tiendra en compagnie de la poète syrienne Maram Al-Misri, comptant aussi sur Pilar Garrido Clemente, traductrice et professeure de l’Université de Murcie.

La Fondation Euro-arabe invite le grand public aux lectures poétiques bilingues qui se tiendront en ligne les derniers mardis de chaque mois.

Ces soirées sont créées dans le cadre de la Chaire des études de Genre de la Fondation Euro-arabe, ayant comme but de dévoiler la vitalité de la poésie arabe contemporaine par le biais des œuvres actuelles des poétesses arabes.

MARDI 27 octobre

La poésie de Maram al-Masri

La première récitation de la poésie arabe comptera sur la participation de la poétesse Maram Al-Maṣri et de la traductrice et professeure de l’Université de Murcie, Pilar Garrido Clemente.

La séance sera présentée et conduite par Rafael Ortega Rodrigo, vice-secrétaire de la Fondation Euro-arabe.

INSCRIPTION GRATUITE sur le lien suivant :

 https://docs.google.com/forms/d/1TQc_cxqBeLRFwzXhRwUVZegfPrpT8b8-HnJdtaP2Gaw/edit

Maram Al-Maṣri, est née à Lattaquia (Syrie). Après des études en littérature anglaise à Damas elle déménage à Paris en 1982.

Al-Masri est une des grandes voix du Moyen- Orient et de la France. Ses livres de poèmes ont étés publiés en arabe et traduits en plusieurs langues. Les publications traduites en  langue espagnole sont les suivantes : Cereza roja sobre losas blancas, « Cerise rouge sur un carrelage blanc » (Lancelot, trad. Rafael Ortega), Te miro, « Je te regarde » (Lancelot, trad. Rafael Ortega), El retorno de Wallada, « Le retour de Wallada » (Université de Grenade, UGR, trad. Rafael Ortega), Señales del cuerpo, « Signes du corps » (Comares, trad. Pilar Garrido et Pablo Beneito), et Desnuda va la libertad, « elle va nue, la liberté »  (Comares, trad. Patricia Riquelme).

Elle a été honorée par plusieurs prix pour sa poésie qu’elle récite dans des festivales partout dans le monde, comptant Grenade, ville qu’elle a visitée à plusieurs reprises, et où elle a aussi participé dans des activités organisées par la Fondation Euro-arabe.

« La poésie de Maram al-Masri est faussement simple. Je veux dire qu’elle peut paraitre facilement accessible à n’importe quel lecteur mais peu sont ceux qui arrivent à comprendre la subtilité de la tradition qui se cache sous chaque vers de Maram. Car, dans Maram convergent la tradition poétique de la poésie arabe dont les racines préislamiques, tellement liée à l’éternelle question de l’amour, et ses inévitables déviations sur la sensualité et l’érotisme, avec la tradition lyrique de la modernité européenne qui cherche dans l’irrationnel et dans les rêves la raison d’être de l’humain » (Luis Alberto de Cuenca, présentation de l’édition espagnole de « Je te regarde » Te miro).

Depuis que la guerre civile éclata en Syrie suite au printemps arabe, Maram a haussé sa voix en défense des victimes de la lutte fratricide qui détruit son cher pays.

Pilar Garrido Clemente, est professeure en études arabes à l’Université de Murcie et traductrice spécialisée en œuvres de soufisme. Elle a traduit le recueil de poèmes Signes du corps.

Docteure en littérature arabe par l’Université de Salamanca, elle est professeure au département des études arabes et islamiques de l’Université de Murcie. Elle fut préalablement professeure aux universités du Brésil, de la Jordanie, du Maroc et des États Unies.

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